CEREQ : Etude sur la mobilité internationale étudiante

30 ans après l’instauration du programme Erasmus, les voyages à l’étranger durant les études supérieures conservent leur attrait.

Selon l’étude Génération 2017 du Céreq, cette expérience a des effets bénéfiques sur l’intégration professionnelle :

• Les étudiants mobiles ont plus de facilité à décrocher un emploi stable.

• Ils obtiennent plus fréquemment des postes à responsabilité.

• Leur rémunération moyenne est légèrement plus élevée que celle des non-mobiles.

• Ces avantages sont plus prononcés dans les filières professionnalisantes (commerce, ingénierie).

En 2017, 28 % des diplômés de l’enseignement supérieur ont passé du temps à l’étranger durant leur cursus, cependant, ce chiffre atteint les 75 % au sein des grandes écoles.

Ces séjours ont une durée moyenne de six mois, généralement effectués à la fin du programme d’études. Un tiers est inclus dans le programme de formation (stages, échanges universitaires, etc.) et près de 40 % des étudiants internationaux optent pour un pays anglophone, ce qui met en évidence la nécessité de l’anglais.


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